«À Chierée» En savoir plus
Depuis 1806, à Franois, les personnes décédées sont enterrées autour de la chapelle située en haut du village.
Auparavant, Franois dépendait de la paroisse de Serre-les-Sapins où les défunts y reposaient.
En 1826, l’établissement du cimetière actuel sur une pièce de prés de 22 ares, lieu-dit « à Chierée » est décidé parallèlement à l’édification de l’église, en contrebas de celle-ci. La croix qui se trouvait devant l’emplacement de l’église actuelle a été replacée au centre du cimetière et des arbres ont été plantés tout autour de l’emprise de celui-ci.
La construction des murs d’enceinte fut planifiée en 1841 sous la maîtrise de l’architecte Philibert.
En 1870, suite à la délibération du Conseil Municipal, un tarif pour les concessions funéraires est instauré, soit pour la perpétuité, soit pour 30 ans ou 15 ans.
En 1871 et 1875, on procéda à la vente des peupliers bordant les murs du cimetière.
En 1876, la commune regroupa les 7 tombes militaires des soldats tombés lors de la guerre de 1870 sur un emplacement avec grille d’enceinte. Des sommes étaient régulièrement attribuées pour en assurer l’entretien.
Tout au long des décennies suivantes, plusieurs travaux furent entrepris : réparation des murs et de la porte en 1884, entretien de la tombe militaire – disparue aujourd’hui – entre 1891 et 1913, coupe d’arbres placés trop près du mur en 1921 et divers agrandissements du cimetière, notamment en 1922 et 1984.
En 1929, le Conseil Municipal décida d’un aménagement interne du cimetière avec en particulier la fixation des emplacements de concessions perpétuelles.
En 1932, un nouvel accès fut aménagé et, trois ans plus tard, un fossoyeur fut désigné. Il était en même temps gardien de ce lieu public et devait veiller à sa bonne tenue.
Des effondrements du mur nécessitèrent des réparations en 1935 et 1952. Il fut reconstruit partiellement début 2000.
Ces décisions témoignent d’une gestion constante du cimetière marquée par des évolutions pour préserver ce domaine communal.