23 mai 2026

Le patrimoine historique de notre village

Comment notre commune s’est-elle dessinée, depuis la Révolution jusqu’à l’an 2000 ?  En savoir plus

Le patrimoine historique de notre village est riche. Vous pourrez en avoir un aperçu en cliquant sur les images ci-dessous et en participant à la balade proposée. N’hésitez pas à déambuler à la découverte de ces trésors.

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1. Mairie / Ecole Ecolage

L’essentiel des explications données sont issues de recherches sur les délibérations du conseil municipal sur la période 1799/2000.

Avant la Révolution Française, les intendants représentent le roi et assurent la tutelle des communautés, tant sur le plan financier que judiciaire et policier.

De 1789 à 1799, les maires étaient élus au suffrage direct pour 2 ans par les citoyens actifs c’est-à-dire ceux payant une contribution minimale. (Suffrage censitaire)

En 1792, l’état civil séculier est instauré, transférant la gestion des registres de l’Eglise aux communes. Le mariage civil devient la forme légale du mariage.

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2. Eglise de la Nativité de Notre Dame

Pour mettre un terme à une période postrévolutionnaire particulièrement agitée au niveau religieux, Bonaparte et le pape Pie VII ont signé le 15 juillet 1801 le Concordat. Il portait principalement sur la liberté de culte de la religion catholique, religion de la majorité des Français.

La paroisse peut être soit cure, soit succursale. La cure, généralement située au chef-lieu de canton, en l’occurrence Pouilley-les-Vignes, est desservie par un curé pouvant être assisté de vicaires. La succursale, englobant plusieurs communes rurales, un ou plusieurs quartiers des villes, est attribuée à un desservant. Les fabriques, responsables de l’entretien des églises sont rétablies. Elles sont subventionnées par les communes. Leur existence cesse avec le vote de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat en 1905.

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3. Le Château

Dans un acte notarié de 1787, il est précisé qu’un clos entouré de murs dépendait de la seigneurie de Mazerolles dite « De VELLEGUINDRY ». Cette mention permet d’affirmer que ce clos existait dès 1451, date où le dernier des VELLEGUINDRY, Thiébaud, était seigneur de Mazerolles selon plusieurs sources concordantes.

L’ensemble bâti, couramment appelé « le Château » par les Franoisiens, est en réalité une maison de maître.

Un document notarié atteste de l’occupation d’une maison par Clément MALCOURANT (1641-1719). Dans son testament daté du 20 mai 1714, il est écrit que « le clos de la contenance d’environ 8 journaux (1 journal = 33,33 ares) comprend une maison […], un jardin, un verger, une vigne, un vivier, un volier ». Il est précisé que la propriété est complétée par des terres jouxtant le clos.

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4. Le juvénat : L’ancien couvent

Le bâtiment appelé « Juvénat », soit lieu d’études et de formation de certains ordres religieux pour se préparer au professorat, a eu plusieurs fonctions au fil du temps.

À l’origine, il comprenait une chapelle construite en 1806 aux frais des habitants de Franois (car l’église de Serre était trop petite pour les deux villages) et une maison de deux étages pour loger le vicaire. Puis il devint un pensionnat dirigé par Mlle Elisabeth JUNOT au XIXe siècle.

De nombreux travaux ont été réalisés, notamment pour agrandir substantiellement le domaine bâti. En 1856, Mlle JUNOT qui avait déplacé son orphelinat depuis Besançon, sentant ses forces diminuer, fait appel à Mme de GONDRECOURT. Cette dernière, fondatrice de la Congrégation du Saint-Cœur de Marie à Nancy, y installe des religieuses.

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5. Monument aux morts

« En souvenir des Braves… »

Le monument aux morts est le lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale par excellence.  Quelques-uns, construits dans la seconde moitié du XIXe siècle, existaient avant 1914 mais ils ne sont pas nombreux et pas spécifiquement communaux.

C’est après la Grande Guerre que tous les belligérants vont ériger des monuments pour rendre hommage aux disparus.

C’est en France que l’on en trouve le plus grand nombre. Ils ont été édifiés à l’initiative des Conseils Municipaux, encouragés par le gouvernement par la loi du 25 octobre 1919 qui accorde aux municipalités une subvention d’État.

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6. Cimetière

 

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7. La gare

 

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8. L’arboretum

 

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9. L’ouvrage au Bois

 

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10. L’oratoire

 

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11. La Fontaine de la Félie

 

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12. Passant, souviens-toi

 

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13. La Fontaine du village

 

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14. Les croix de Mission

 

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15. Le réservoir

 

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16. La Bascule

 

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