L’EGLISEÂ Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Version longue en pdfÂ
Pour mettre un terme à une période postrévolutionnaire particuliÚrement agitée au niveau religieux, Bonaparte et le pape Pie VII ont signé le 15 juillet 1801 le Concordat. Il portait principalement sur la liberté de culte de la religion catholique, religion de la majorité des Français.
La paroisse peut ĂȘtre soit cure, soit succursale. La cure, gĂ©nĂ©ralement situĂ©e au chef-lieu de canton, en lâoccurrence Pouilley-les-Vignes, est desservie par un curĂ© pouvant ĂȘtre assistĂ© de vicaires. La succursale, englobant plusieurs communes rurales, un ou plusieurs quartiers des villes, est attribuĂ©e Ă un desservant. Les fabriques, responsables de lâentretien des Ă©glises sont rĂ©tablies. Elles sont subventionnĂ©es par les communes. Leur existence cesse avec le vote de la loi de sĂ©paration des Eglises et de lâEtat en 1905.Câest en 1800 que le canton dâAudeux a Ă©tĂ© choisi comme chef-lieu.
En 1806, les habitants de Franois (506 individus) obtiennent lâautorisation de construire Ă leurs frais une chapelle pour servir de supplĂ©ment Ă lâĂ©glise de Serre devenue trop petite (361 individus). EdifiĂ©e en haut du village, elle est desservie par un vicaire. Le 4 dĂ©cembre 1824, une dĂ©libĂ©ration est prise pour construire une nouvelle Ă©glise. Câest une demande des habitants qui « rĂ©clament une Ă©glise assez spacieuse pour contenir le nombre des paroissiens, lâĂ©difice situĂ© Ă une extrĂ©mitĂ© du village nâest point Ă la proximitĂ© des habitants, le sol sur lequel il est placĂ© est une terre marne contraire Ă la salubritĂ© et dâune marne Ă occasionner des maladies, le cimetiĂšre qui lâavoisine et oĂč les corps ne se consument que difficilement ne convient pas aux inhumations, la commune possĂšde au centre du village, un terrain assez spacieux pour y placer avantageusement une Ă©glise et un cimetiĂšre et, en ce qui concerne les ressources nĂ©cessaires, la commune peut disposer de deux cantons de ses bois de rĂ©serve ».
En fĂ©vrier 1826, lâarchitecte MARNOTTE, a Ă©tĂ© invitĂ© Ă venir sur les lieux. « Le choix de lâemplacement de lâĂ©difice est guidĂ© par la commoditĂ© de lâemplacement au centre du village. Si lâon construisait Ă lâextrĂ©mitĂ© supĂ©rieure du village oĂč est la petite chapelle, la place serait trop petite, trop marĂ©cageuse et mal exposĂ©e. Les habitants de la levĂ©e de Dole, de la Flie, du bas du village seraient trop Ă©loignĂ©s. La maison adjacente Ă la chapelle est humide et dĂ©gradĂ©e, mal exposĂ©e et peu convenable pour un presbytĂšre ; si lâon construisait en bas du village, il faudrait acheter des vignes de plusieurs particuliers dont la plupart ne voudraient pas vendre, quâil faudrait bĂątir un presbytĂšre et que les habitants de lâautre extrĂ©mitĂ© du village seraient trop Ă©loignĂ©s. Mr de Betancourt dĂ©sirant faire un sacrifice gĂ©nĂ©reux en faveur des habitants de Franois offrait dâĂ©changer sa maison, aisances et dĂ©pendances, contre celle de la commune qui servait de presbytĂšre⊠Câest une maison bien construite, bien situĂ©e, assez vaste et en bon Ă©tat. Le terrain contigu et aboutissant sur la voie publique permet de construire une Ă©glise selon le vĆu de la presque totalitĂ© des habitants et lâavis de Mr lâarchitecte ».
Câest en 1826, que lâarchevĂȘque PAZUL AMBROISE, frĂšre de VILLEFRAN9ON, permet la construction de lâĂ©glise projetĂ©e, et prĂ©cise que la prĂ©sente permission ne prĂ©juge dâune autorisation dâĂȘtre dĂ©membrĂ©e de la paroisse de Serre et de former une Ă©glise succursale ou vicariale indĂ©pendante de ladite paroisse.
Cette situation trouvera son aboutissement en juillet 1829.  LâannĂ©e suivante, la croix en pierre qui se trouve directement devant lâemplacement de la nouvelle Ă©glise est dĂ©placĂ©e au cimetiĂšre.
Le devis dâĂ©dification de lâĂ©glise sâĂ©levait Ă 78000 francs. « La commune avait les ressources plus que satisfaisantes pour la construction dâune Ă©glise que ses ressources ne pouvaient avoir un emploi plus louable et plus dĂ©sirĂ© par tous les habitants de la commune , que les vieillards dĂ©siraient encore vivre quelques temps pour voir cet Ă©difice terminĂ© afin dâĂȘtre assurĂ©s de recevoir les secours de la religion dans les derniers instants et ĂȘtre assurĂ©s quâen expirant, les nouveaux arrivants seront formĂ©s Ă la vertu et marcheront sur ses traces, que tout autre emploi nâaboutirait quâĂ rendre la commune riche, dâĂȘtre riche, comparable Ă lâavare qui pĂ©rit de misĂšre Ă cĂŽtĂ© de son argent ».
Selon le devis instructif, Ă©tabli par MARNOTTE, « la façade de lâĂ©glise donnera sur la rue principale, sera prĂ©cĂ©dĂ©e dâune place implantĂ©e dâarbres et dĂ©corĂ©e dâun pĂ©ristyle dâordre dorique. Le porche prĂ©cĂ©dera trois nefs ornĂ©es de colonnes ioniques. Le clocher recevra dans son soubassement le cadran de lâhorloge et la partie supĂ©rieure se terminera par une lanterne surmontĂ©e dâun dĂŽme, chose Ă laquelle la commune tient essentiellement. Toute la pierre qui sera employĂ©e, tant en fondations quâhors des terres, sera extraite dâune carriĂšre qui sera ouverte Ă cet effet au lieudit « Le Grand Noyer », territoire de la commune oĂč lâarchitecte a fait faire des recherches⊠Le sable nĂ©cessaire sera tirĂ© du lieu appelĂ© Saint-Joseph. Les pierres de taille seront extraites des carriĂšres de Chailluz ».
Choisies au sein du Conseil Municipal, quatre personnes sont nommĂ©es pour faire les marchĂ©s autorisĂ©s par rĂ©gie (il ne sâest pas prĂ©sentĂ© dâentrepreneur aprĂšs trois affichages successifs), en ce qui concerne les tailles de pierre, extraction, fondations et la maçonnerie pour le corps de lâĂ©glise. Les bois, plateaux, cordages nĂ©cessaires pour les Ă©chafaudages, les pieds de chĂšvre seront fournis par la commune ainsi que la pierre Ă pied dâĆuvre et autres matĂ©riaux. Les maçons ne fourniront dâautres outils que leurs marteaux, truelles et rabots. Le choix de lâappareilleur, M. GULFE de Voray est effectuĂ©.
Note : lâappareilleur. C’est lui qui trace les Ă©pures par panneaux ou par Ă©quarrissement, qui prĂ©side Ă la pose au raccordement, etcâŠ
En octobre 1828, une ordonnance du roi est prise pour la construction dâun four Ă chaux temporaire.
La premiĂšre pierre : « Sous le rĂšgne de Charles X notre Roi bien aimĂ©, sous lâadministration de Mr le comte de Milon prĂ©fet du dĂ©partement du Doubs, de Mr J P Corne, Maire de la Commune de Franois, cette pierre a Ă©tĂ© posĂ©e au mois de septembre de lâAn M.D CCCXXVIII et bĂ©nite par Mr A Bonnefoi curĂ© pour servir dâĂ©poque Ă la construction de lâEglise de cette commune dont les plans ont Ă©tĂ© dressĂ©s par M. Pierre Marnotte architecte de la ville de Besançon ».
Les prĂ©visions budgĂ©taires en 1829 : confection dâun maĂźtre-autel, et de deux petits, dâune chaire Ă prĂȘcher, dâun confessionnal, dâun appui de communion, de fonts baptismaux, de chandeliers, dâune statue de la Vierge et son piĂ©destal, une cloche. GLESINGER est chargĂ© des dessins concernant les ouvrages Ă exĂ©cuter pour construction dâautels et des candĂ©labres.
En 1831, une cloche est acquise.
En 1833, les Ă©quipements se poursuivent par une provision de sommes pour acquĂ©rir la premiĂšre horloge, des bancs (adjugĂ©s en 1835), une armoire Ă la sacristie, lâamĂ©nagement de la place devant lâĂ©glise avec une implantation dâarbres et la clĂŽture de lâĂ©glise, le mur Ă©tant de toute nĂ©cessité : en effet, le bĂ©tail et les voitures vont jusquâĂ lâentrĂ©e de lâĂ©glise et peuvent endommager les murs.
En 1839 des dĂ©gradations de lâĂ©glise dues Ă des problĂšmes dâĂ©tanchĂ©itĂ© sont constatĂ©es et M. PHILIBERT, architecte, est nommĂ© pour sâoccuper des rĂ©parations.
En janvier 1843, sur demande du Conseil de Fabrique ayant pour objet lâacquisition dâun jeu dâorgue pour lâĂ©glise, le conseil municipal vote une somme considĂ©rant que celle-ci est dans lâintĂ©rĂȘt du culte et du bien gĂ©nĂ©ral. Cet orgue est rĂ©ceptionnĂ© en aoĂ»t 1843 et placĂ© sur la tribune.
En juin1862, la dĂ©cision est prise de faire rĂ©parer soufflerie et jeu dâorgues et piĂšces usagĂ©es par Charles VERSCNEIDER, facteur dâorgues Ă Paris. Ensuite, Henri DIDIER effectuera des travaux en 1911, puis Jules BOISSIER en 1927 et Curt SCHWENKEDEL en 1954. Le soufflet Ă©tait actionnĂ© Ă la main et fut Ă©lectrifiĂ© ensuite. En 1974, une restauration de lâorgue fut confiĂ©e au facteur dâorgue Alfred KERN. La commune supprima la tribune en 1983.  En 2021, lâorgue a Ă©tĂ© complĂ©tement dĂ©poussiĂ©rĂ© et Ă©quipĂ© dâun nouveau ventilateur (moteur).
En 1845, Ă la suite du vol de nombreux vases prĂ©cieux dans les Ă©glises du voisinage, un coffre-fort est commandĂ© qui sera placĂ© dans lâĂ©glise et dans lequel les vases sacrĂ©s seront en sĂ»retĂ© contre les effets du vol et exempts de toute profanation.
En 1853, la commune dĂ©cide de lâachat dâune cloche dâenviron 2000 kg Ă placer au clocher. Le marchĂ© est passĂ© avec M. BOURNEY pĂšre, fondeur Ă Morteau, pour le 15 aoĂ»t prochain. Cette mĂȘme annĂ©e, les chĂȘnes compris dans le tracĂ© de la ligne de chemin de fer ont Ă©tĂ© coupĂ©s et Ă©quarris pour ĂȘtre employĂ©s Ă la confection dâun beffroi et Ă diverses rĂ©parations des bĂątiments communaux. Le bois du beffroi a Ă©tĂ© sciĂ© par M. GENESTIER, scieur de long, demeurant Ă Serre-les-Sapins et M. Claude François MARLET, charpentier, en a rĂ©alisĂ© la confection.
 En 1856 : depuis longtemps les eaux pluviales, par un vice de construction, sâintroduisent dans le sanctuaire de lâĂ©glise. Une rĂ©paration partielle faite il y a quelques annĂ©es Ă©tait insuffisante et trĂšs onĂ©reuse Ă la commune. Il fallait reconstruire le chĆur dans les meilleures conditions afin de prĂ©venir les dĂ©penses inutiles. AprĂšs avoir fait dresser plans et Ă©valuation prĂ©cise par M. V. BAILLE, architecte Ă Besançon, le Conseil Municipal dĂ©cide de la reconstruction et lâagrandissement du sanctuaire de lâĂ©glise : « lâabside circulaire est couverte par une calotte appuyĂ©e contre un mur de pignon. On nâa jamais pu arrĂȘter les gouttiĂšres qui se forment le long de son rivage ». De plus, lâĂ©glise est trop restreinte pour les cĂ©rĂ©monies, trop petite pour la population. Les menuiseries, stalles, autel, tout le mobilier et la dĂ©coration seront dĂ©posĂ©s et enlevĂ©s par les soins de la fabrique.
En 1857, les professionnels retenus pour divers Ă©quipements sont M. MARECHAL, peintre en vitraux, domiciliĂ© Ă Metz, pour les vitraux Ă placer dans le sanctuaire, M. LOSINGER pour confectionner les marches dâautel, M. BOUQUIN, marbrier Ă Saint-Amour, pour fournir des marbres de toute couleur pour la reconstruction du maitre-autel, M. BIGANDETY, sculpteur doreur Ă Besançon pour le tabernacle.
En 1858, il est indispensable de construire au fond du sanctuaire de lâĂ©glise un retable, consistant en quatre colonnes, corniche en marbre et dây installer un tableau pour lâorner. Câest M. BAILLE peintre dâhistoire Ă Besançon qui rĂ©alisera le tableau. Ce dernier reprĂ©sentant lâImmaculĂ©e Conception de la Sainte Vierge et « rĂ©pondant parfaitement aux exigences des personnes les plus minutieuses », sera rĂ©glĂ© fin 1860.
En 1859, des grillages sont placĂ©s devant les vitraux peints et en 1860, lâĂ©glise est Ă©quipĂ©e de confessionnaux.
Lâentretien et les rĂ©parations :
En 1861, le beffroi est renforcé pour le consolider car la charpente de la grosse cloche ayant été placée postérieurement à celle de la petite et au-dessus de celle-ci, elle a éprouvé de fortes secousses. Le systÚme de roulement des cloches est remis à neuf en 1875, les persiennes sont remplacées en 1893, selon les plans de BOUTTERIN Marcel, architecte à Besançon.
En 1968, on effectue la réparation du beffroi et en 1981/1982 le remplacement du bois par des éléments métalliques : la petite cloche est mise en place en partie supérieure et des travaux de ravalement des façades, maçonnerie, pierre de taille, abat-sons, façade latérale gauche sont réalisés.
En 1878 : lâhorloge installĂ©e en 1832 « ne peut plus marcher, la piĂšce principale, lâĂ©chappement sâĂ©tant brisĂ© par les gelĂ©es du dernier hiver. Les habitants de la commune, en travaillant Ă la campagne ont lâhabitude de lâentendre sonner et savent Ă quel moment de la journĂ©e ils se trouvent. Cette privation leur pĂšse. »  Les travaux de confection et mise en place dâune nouvelle horloge sont assurĂ©s par lâentreprise PRETRE, de Rosureux, avec une garantie de 10 ans. « Elle fonctionnera pendant quatre jours aprĂšs avoir Ă©tĂ© remontĂ©e. Elle frappera lâheure sur la petite cloche qui sera rĂ©pĂ©tĂ©e Ă deux minutes dâintervalle sur la grosse cloche. La demi-heure sera annoncĂ©e par un seul coup sur la petite cloche ».
De nouvelles rĂ©parations seront effectuĂ©es en 1896, 1905. En 1933 un marchĂ© est passĂ© avec M. PRETRE pour installation de cadrans, mise en marche parfaite de lâhorloge et rĂ©parations diverses. En 1976, le cadran de lâhorloge sera remplacĂ©.
En 1890 : la plus petite et la plus employĂ©e des deux cloches est fĂȘlĂ©e et hors dâusage. « La commune est dans lâintention de la faire refondre. Cette cloche a un diamĂštre de 1 m 360 et peut peser 1500 Kg. Il faut la refondre du mĂȘme poids afin de lui conserver le mĂȘme son et que lâaccord qui existe entre les deux cloches soit conservĂ©, cette condition dâaccord est garantie par le fondeur. Le sieur Bournez sâengage Ă refondre cette cloche⊠à la descendre de la tour, la commune en fera le transport depuis le pied de la tour jusquâen gare de Besançon , le transport en chemin de fer Ă©tant Ă la charge de lâentrepreneur comme aussi le transport de la nouvelle cloche jusquâen gare de Besançon oĂč la commune la prendra pour la conduire au pied de la tour oĂč le fondeur la prendra pour la monter Ă la place qui lui est indiquĂ©e et lâajuster convenablement de niveau et dâĂ©querre afin que lâon puisse faire sonner cette cloche avec autant dâaisance que possible. Cette nouvelle cloche sera (âŠ) revĂȘtue des ornements dâusage et portant en relief les inscriptions qui seront dictĂ©es par lâadministration municipale ».
Le fondeur sâengage en outre Ă fournir une petite cloche de 50 Kg qui sera mise en place au fronton de la maison commune. De nouvelles rĂ©parations seront effectuĂ©es en 1925 et en 1952, avec la mise sur billes des cloches. En 1953, les cloches seront Ă©lectrifiĂ©es. En 1972, la petite cloche sera remise en Ă©tat.
En1878 : autrefois, des arbres avaient Ă©tĂ© plantĂ©s dans lâenceinte du parvis de lâĂ©glise, quatre tilleuls et deux marronniers ainsi quâun acacia devant une des fenĂȘtres du chĆur ; les arbres ont pris des dimensions considĂ©rables, les feuilles emplissent les chĂ©neaux et entretiennent de lâhumiditĂ© constante dans lâĂ©glise, les racines pĂ©nĂštrent dans le mur dâenceinte et le dĂ©gradent. Il convient donc de couper les arbres qui portent prĂ©judice Ă lâĂ©glise.
En 1884 : Le mur devant lâĂ©glise tombe en ruine. Il est Ă angles droits et sera reconstruit en hĂ©micycle, ce qui agrandira la place et parera ainsi aux encombrements inĂ©vitables. Il sera reculĂ© de 3 m et lâentrĂ©e fermĂ©e par une grille. Architecte : M. LAVIE. En 1901, le mur dâenceinte de la cour de lâĂ©glise demande une rĂ©fection complĂšte.
En 1923, on a installĂ© lâĂ©clairage Ă lâĂ©glise. Il a Ă©tĂ© rĂ©novĂ© en 1978.
En octobre 1928 la commune dĂ©cide de lâacquisition dâun corbillard rĂ©alisĂ© par M. PAUTHIER, carrossier Ă Besançon-Saint-Claude. En mai 1954, tout le harnachement du corbillard est remplacĂ© par le bourrelier de Pouilley-les-Vignes, M. BUCY. Il sera vendu en 1960, aprĂšs passage dâune convention avec les pompes funĂšbres.
 En 1930, a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© le vitrail « A la mĂ©moire des braves de la commune de Franois morts pendant la guerre de 1914/1818 » Il est signĂ© PRETOT et BERTHOZ â dont lâatelier Ă©tait Ă Besançon. Le financement a Ă©tĂ© assurĂ© par la paroisse.                                                                                                         Â
En 1949, des fenĂȘtres de lâĂ©glise ont Ă©tĂ© restaurĂ©es, suite Ă des dommages de guerre. En 1958, la rĂ©paration de la toiture de lâĂ©glise est effectuĂ©e sous le contrĂŽle de lâarchitecte NOE.
En 1963, un premier chauffage Ă air pulsĂ© a Ă©tĂ© installĂ© dans lâĂ©glise et remplacĂ© en 1975 par le chauffage central.
En 1986 : Pour des questions de sĂ©curitĂ©, la commune dĂ©cide de couper le chĂȘne situĂ© route de Besançon, au carrefour situĂ© aprĂšs le pont de chemin de fer. Cet arbre appelĂ© « le chĂȘne bĂ©ni » contenait dans une cavitĂ© creusĂ©e dans lâarbre et recouverte par lâĂ©corce, une statuette de la Vierge, placĂ©e Ă une pĂ©riode inconnue. Lors du tronçonnage, la statuette fut malheureusement coupĂ©e en deux parties. RestaurĂ©e, elle a trouvĂ© place dans le baptistĂšre de lâĂ©glise, aux cĂŽtĂ©s de la statue de Marie-Madeleine, transportĂ©e lĂ , Ă la suite du bombardement de lâoratoire en 1944.