Histoire d’eau : chronologie autour de l’eau à Franois.
Les besoins en eau tant pour l’homme que pour les animaux ou la lutte contre l’incendie évoluent avec la croissance de la population dont la demande se fait parfois plus pressante.
Nous avons tenté de décliner les évolutions au fil des années.
Fontaine « au bas du village » et fontaine de la Félie : 29 mars 1789
Sans doute existait-il des fontaines du bas du village et de la Félie dont on ne connaît pas les aménagements de l’époque.
En 1789, on procéda à l’élévation de la charpente et des réservoirs et bassins à laver de ces 2 édifices sous l’autorité de CAUMARTIN de SAINT-ANGE, dernier intendant de Franche-Comté, de 1784 à 1790 et selon les projets établis par Louis BEUQUE, architecte.
Sous l’Ancien Régime, les intendants étaient les personnages centraux de l’administration royale. Leur rôle s’apparente à celui des actuels préfets, dans une moindre mesure.
Louis BEUQUE est un architecte français, né à Pontarlier le 15 août 1715 et mort à Besançon le 8 mars 1799. En Franche-Comté, il travailla principalement, de 1770 à 1786, pour les communautés de la subdélégation de Besançon, s’occupant d’expertises, de devis, de réparations ou de projets pour des églises (Noironte par exemple) et leur mobilier, des presbytères, des écoles, des fontaines ou des ponts…

1819
Quand les incendies marquent les esprits…
Le projet d’acheter une pompe à incendie pour la commune qui compte 120 feux (foyers) est motivé par un évènement particulier : dans la journée du 16 septembre 1819, le feu a réduit en cendres 19 maisons du village de Pouilley-les-Vignes et a causé la ruine entière de 26 ménages. Cette acquisition sera portée à connaissance de « toutes les communes du département pour engager celles qui ont le moyen de faire de même, ce qui permettra de secourir celles qui ne sont pas dans la possibilité de subvenir à une pareille dépense. »
L’achat est réalisé aux dépens d’autres travaux prévus, mais pas sur ceux programmés sur la fontaine Rouge. Aujourd’hui disparue, car ses eaux se sont perdues, elle était située sur les Prés de l’Etang, à 320 m du moulin de la Félie…
En 1831, le conducteur des ponts et chaussées a dressé un plan et dessin d’un puits à faire dans un terrain à côté de la route royale (Levée de Dole, aujourd’hui La Belle Étoile) pour servir aux habitants de la route de Dole qui font partie de la commune de Franois. Un relevé de compte de 1832 atteste sa construction.
A la demande de deux requérants, de longues discussions s’engagent sur le curage du ruisseau biez de Chènevières, (en amont du chemin de Franois à Chemaudin) suite à la stagnation des eaux qui rendent les terrains marécageux et limitent les apports d’eau au moulin de la « Félie ». Il s’agit en particulier de définir la participation de chacun des nombreux propriétaires aux abords du ruisseau. Le moulin à farine a été vendu en juin 1823 par le sieur PAGUET au sieur Anatoile PERRIN comme ancienne propriété des ancêtres de ce dernier. Le sieur Anatoile PERRIN, propriétaire du moulin de la Félie, a un droit exclusif sur les eaux du dit Biez. Les eaux se perdent au lieu de venir au moulin.
Le préfet rappelle lois et règlements en la matière : les édits et ordonnances de la Franche- Comté citant l’édit du 8 mai 1651 et la délibération du 20 décembre 1662, porte ce qui suit : « il est ordonné à tout échevin, prudhommes, jurés et habitants des communaux de ce pays de faire nettoyer les ruisseaux et biez qui fluent sur leur territoire et après les entretenir… »
Ce règlement est toujours exécuté d’après le texte de la loi du 14 floréal an XI ainsi conçu : « il sera pourvu au curage des rivières non navigables et à l’entretien des digues et ouvrages d’art qui y correspondent de la manière prescrite par les anciens règlements ou d’après les usages locaux aux frais du propriétaire riverain. »
En mars 1838, « la fontaine du village est tombée en ruine, la source a pris une autre direction, les habitants sont privés d’eau pour les besoins de première nécessité, et n’auraient aucune ressource en cas d’incendie ; la réparation s’élèverait à environ 15 000 francs. La commune n’a d’autre ressource que la vente du quart de réserve dit de Mourey de 19 ha 40 centiares, âgé de 24 ans, dévasté lors de la première invasion, (Besançon a été assiégé par les autrichiens en 1814, dans une guerre qui opposa une coalition d’États européens à la France de Napoléon Ier) ce qui a occasionné un mauvais revenu du taillis et dont les futaies dépérissent chaque année, de sorte qu’il serait du plus grand intérêt de la commune de les exploiter… »
En août 1840, le Conseil Municipal décide « qu’il faut nommer un architecte pour diriger et surveiller les travaux de réparation de la fontaine de Franois » et nomme à cet effet M. l’architecte PHILIBERT.
Moins de deux mois plus tard, le conseil approuve plans et devis présentés par l’architecte.
En 1841, le Conseil Municipal vote la somme de 3000 francs pour réparer la fontaine de la Félie.
Les préconisations de l’architecte PHILIBERT pour la reconstruction de la fontaine : « les bassins du lavoir de Franois ont été construits il y a environ 40 ans. On a employé une espèce de vergenne qui avec le temps et la gelée s’est tellement désagrégée que le lavage du linge est impraticable et l’eau ne reste plus dans l’intérieur. Le soubassement des piles portant la toiture fait en même pierre est dans le même état et un accident peut arriver d’un instant à l’autre. Les bassins seront semblables en tout aux anciens, sauf qu’ils seront remontés de 0,20 m. »
La fontaine était couverte en zinc. En complément de ce qui est utilisable, il est préconisé de récupérer le zinc en bon état du toit de la sacristie qui pourrait être refait en tuile. La pierre de taille neuve sera issue de la Malcombe.
Vergenne : pierre de taille qui résiste très mal au temps. C’est une pierre calcaire qui provient probablement des carrières situées dans le secteur.
Cette même année, les plans et devis demandés à M. l’Architecte Philibert pour la réparation de la fontaine de la Félie sont présentés et acceptés.
Les habitants de la Félie formulent une demande tendant à faire établir un aqueduc dans le chemin vicinal de Franois à Granfontaine, dans la partie qui se trouve en bas du hameau de la Félie. Le Conseil Municipal n’accepte pas la demande car cet ouvrage n’est pas d’utilité publique ; cependant, il autorise les pétitionnaires à l’établir à leurs frais, en se chargeant toutefois des dommages qu’ils pourraient porter aux propriétaires riverains. Mais en mai de la même année, le maire donne lecture de la lettre de M. le Préfet à la date du 13 mai courant « relative à l’établissement d’un aqueduc au bas de la Félie pour faciliter l’écoulement des eaux qui à certaines époques inondent le hameau. » Le Conseil Municipal reconnaît que les dépenses occasionnées doivent être supportées par la commune et vote la somme nécessaire.
Le 10 août1841, « une compagnie de sapeurs-pompiers vient d’être organisée dans la commune et il convient que chaque pompier soit décoré d’une médaille portant d’un côté l’empreinte de sapeurs-pompiers et de l’autre « Commune de Franois . »
En 1843, la pompe de la commune est dans un mauvais état. En cas d’incendie elle ne pourrait servir. Des pompes d’un nouveau genre sont confectionnées qui valent beaucoup mieux et sont plus commodes à utiliser. L’acquisition d’un matériel neuf est préférée à la réparation. D’autre part, la commune ne possède qu’une petite quantité de seaux, il convient d’en acheter une certaine quantité en toile.
En juin 1852, « La seule fontaine que possède le village est tellement détériorée que les eaux ne vont plus dans le bassin, qu’elles ont pris une autre direction et que la fontaine est privée d’eau, de telle sorte qu’on ne peut plus y laver les lessives, que la fontaine du hameau de la Félie a également besoin d’être réparée dans les plus brefs délais. » Le Conseil Municipal vote la somme de 1000 francs.
En 1853, les prévisions budgétaires font état des besoins qui suivent :
– il est urgent d’établir un réservoir d’eau pour faire boire le bétail de la Levée de Dole qui est souvent privée d’eau.
– les fontaines de Franois et de la Félie exigent d’être promptement réparées, surtout celle de Franois dont la source se perd, ce qui occasionne des fouilles considérables.
– la commune ne possède qu’une petite pompe à incendie insuffisante pour les besoins en cas d’incendie, qu’il est nécessaire d’en acquérir une plus forte. Mais le modèle présenté par le vendeur ne donne pas satisfaction…
En 1855, « les sources de la fontaine de Franois et de la Félie se perdent : il est indispensable de faire des fouilles pour réunir les eaux. La dépense, y compris les réparations des bassins, s’élèverait à 2 000 francs. La commune est dans la nécessité de demander la vente de 11,5ha du ¼ de réserve, dit Carron, de l’âge de 28 ans et 23 ha du ¼ de réserve dit Jean Pierre, pour financer tous ses projets (fontaines, réparations à l’église, construction d’une maison d’école. »
Au mois d’aout de cette même année : « par temps de sécheresse, l’eau des puits et même celle de la fontaine ont peine à suffire aux besoins du bétail de telle sorte qu’en cas d’incendie le village se trouverait privé d’eau, que pour parer à cet inconvénient, il faut faire vider et paver la mare d’eau près du cimetière pour ensuite faire boire le bétail et servir en cas d’incendie. » Le Conseil Municipal vote une somme de 2000 francs.
Un projet dressé par M. JOLIOT pour la construction de 4 réservoirs d’eau dans le hameau de la Belle Etoile est présenté au Conseil Municipal, mais ne sera pas suivi d’effet. (Il faudra attendre 1896…)
En 1856, l’autorisation d’établir un abreuvoir au canton de Carron dépendant des bois de la commune est accordée. L’emplacement sera à déterminer par M. le Garde Général du lieu.
En 1857, le Conseil Municipal décide l’acquisition d’une pierre pour abreuvoir sur la levée de Dole pour la somme de 42 francs, fournie par le Sieur LOUIS Jean Pierre qui s’oblige à «la rendre sur place ».
Le Conseil Municipal exprime le vœu que « l’abreuvoir dont l’adjudication a été payée au sieur JOUFFROY de St Vit et qui devait s’établir aux abords du cimetière soit remplacé par un puits placé au centre du village parce que cet abreuvoir recevrait des eaux malsaines par sa position et que le puits dont il est question fournit des avantages incontestables pour l’usage et surtout en cas d’incendie ».
Des réparations indispensables sont effectuées aux fontaines de Franois et de la Félie en 1857 et payées à M. JOUFFROY Claude Antoine, entrepreneur.
En août 1858 : il est nécessaire « de construire une citerne au hameau de la Félie, attendu que la fontaine par les grandes eaux se trouve noyée et que ces eaux se trouvent mêlées aux limons qui en restreint l’usage pendant quelques jours, que par les gelées le chemin qui conduit à cette fontaine ne permet pas d’aller abreuver le bétail et cette citerne ne serait pas moins nécessaire par des temps de sécheresse. »
Mais l’année suivante, les habitants du hameau de la Félie n’ayant pas trouvé d’accord sur l’emplacement de la citerne, le projet est abandonné.
En 1862, les habitants de la route de Dole sollicitent la construction d’une fontaine au centre de leurs habitations, dont la source se trouve à environ 600 mètres. Pourtant le Conseil Municipal avait résolu, en lien avec l’agent voyer GARNACHE de leur réparer 2 mares d’eau dans la forêt communale à proximité de leurs habitations et qui leur ont servi d’abreuvoir jusqu’à ce jour. M. GARNACHE ne semblant pas avoir la compétence pour régler cette affaire, M. BAILLE est nommé à sa place pour étude et établissement d’un rapport détaillé des résultats de son travail. Sur un avis motivé, le Conseil Municipal ne donne pas suite : cette fontaine se trouve sur la commune d’Avanne ; se pose aussi le problème des servitudes de passage, le coût prévisible alors que des travaux sont engagés sur la commune, le sol ne contient pas assez d’eau de marnière pour que les puits que l’on pourrait y faire ne manquent pas. Compte tenu de ces problèmes, le conseil municipal propose de faire un puits ou deux, si le terrain le permet et rémunère M. BAILLE pour son travail.
En 1865, le Conseil Municipal constate « que le problème de l’eau pour les habitants du hameau de la Route(Belle Etoile) qui comprend 40 ménages devient crucial, tant pour les habitants que pour le bétail, qu’ils sont obligés d’aller chercher de l’eau sur le territoire des communes voisines et à une assez grande distance, que la commune n’a fait jusqu’ à ce jour qu’un puits communal il y a fort longtemps, qu’il est insuffisant pour donner l’eau nécessaire au dit hameau, qu’il est urgent de leur en fournir , ce besoin étant de première nécessité, que de plus ces habitants ont réclamé une fontaine par la signature de la totalité des habitants dans le courant de 1860 et qu’il est temps de faire suite à leurs pressants besoins » demande au préfet la vente de 4 ha de bois pour faire face à cette dépense.
En 1866, la marnière de Carron qui a toujours servi d’abreuvoir au bétail du hameau de la Route doit être curée.
Des réparations urgentes doivent être faites aux fontaines de Franois et de la Félie et surtout l’établissement d’une fontaine ou à défaut la construction d’un puits et abreuvoir au hameau de la Route. Pour ce faire, il est nécessaire de vendre du bois.
En 1868, la décision est prise de construire un puits dans le hameau de la Route dans une vigne longeant la route impériale de Dole à Besançon et appartenant au sieur VUILLEMEY Jean François, lequel est consentant pour la vente du terrain.
En 1869, le puits creusé est abondant. Il est donc décidé d’acquérir une pompe en remplacement des seaux et chaînes qui figuraient sur les plans et devis, pompe qui servirait principalement pour le petit lavoir qui va y être établi.
En février 1869, une demande d’autorisation est adressée au préfet pour la venue de M. Baille pour dresser les plans et devis pour construire un réservoir d’eau devant la maison commune, ainsi que pour faire des réparations aux fontaines de Franois et la Félie, réparations et constructions urgentes.
Quatre mois plus tard, les plans et devis dressés par M. BAILLE pour la construction d’un réservoir sur la place publique sont présentés et acceptés. 5 700 francs sont votés pour subvenir à la construction de ce réservoir.
Descriptif 10 juillet 1869
Réservoir :
Le projet stipule « l’unique fontaine de Franois est éloignée des habitations dans l’intérieur du village ; il n’y a que des puits ou l’eau est peu abondante en été ; il est donc bien utile d’établir un réservoir en cas de sécheresse et d’incendie. La place entre l’église et la maison commune est un lieu très convenable, on a l’espoir de trouver des filtrations puisque sur cette place, il y a déjà 2 puits et pour suppléer à l’insuffisance de ces filtrations, on recueillera les eaux des toits de la maison commune et de deux bâtiments voisins. Il sera ainsi très facile, si on en ressentait le besoin, de recueillir les eaux du toit de l’église. Le réservoir projeté supprimera un des puits, celui qui est le moins abondant et qui gêne beaucoup la circulation. On puisera l’eau au moyen d’une pompe. Cette pompe et l’auge pour l’abreuvoir seront placées à une des extrémités près du bâtiment appartenant à M De Linières.
D’après les fouilles, il est très probable que dans le creusage, on trouvera de la marne.
La voûte sera à arêtes et divisée en deux travées. Toute la surface au-dessus des voûtes et des murs sera couverte d’une chape à mortier hydraulique pour préserver le réservoir de toute infiltration des eaux de la place et des rues.
Les conduites d’eau pour l’alimentation du réservoir et du trop-plein seront en tuyau de poterie, celle du trop-plein suivra le chemin longeant l’église qui a beaucoup de pente, elle débouchera dans la rigole du chemin.
On emploiera une ancienne auge de la commune qui sera transportée et placée par l’entrepreneur. Les moellons pour les murs et la voûte seront extraits des bons bancs des carrières de la commune. »
En décembre, le produit de la vente des marnes provenant du réservoir exhaussé devant l’église se monte à 263,45 francs.
En février 2011, des recherches sont effectuées sur la place église-mairie. Un regard donne sur un puits citerne maçonné d’environ 2 m de diamètre et 8 m de profondeur. Un deuxième regard, distant de 25,90 m donne sur une citerne maçonnée en pierre de taille :4,70 m x 9,90 m, profondeur 7m.
En 1870, selon plans et devis dressés par M. BAILLE, le Conseil Municipal adopte le principe de l’établissement d’une pompe aspirante avec tuyaux en plomb pour l’ascension de l’eau sur le réservoir pour la somme de 752 francs.
En 1871, pour la réparation à la fontaine, le Conseil Municipal retient l’administration du service hydraulique compte tenu des compétences de cet organisme et des travaux qui consistent principalement dans des fouilles pour renforcer la source.
En juin 1872, suite à d’abondantes pluies exceptionnelles, le conseil municipal est amené à se prononcer sur la construction d’un déversoir pour le réservoir de la place publique ou de détourner les eaux qui y sont amenées par des tuyaux placés à cet effet et venant des toits. C’est cette dernière solution qui est retenue.
En 1876, « suite aux travaux exécutés à la fontaine pour le captage de la source, la commune est obligée de faire l’épuisement des eaux. Il est urgent de faire l’acquisition d’une pompe » Le Conseil Municipal en vote l’achat auprès de M. Batifoulier, mécanicien à Besançon.
Le Maire porte à connaissance « une lettre de l’ingénieur ordinaire du service hydraulique donnant le résultat de la fouille faite près du lavoir actuel de la commune où un mur de captage devait être construit. Cette fouille a dénoté la présence du rocher jusqu’à une profondeur de 2,50 m. Les agents du service hydraulique reconnaissent l’impossibilité de construire avantageusement le mur de captage demandé ». Le Conseil Municipal renonce à son établissement. « Il demande au préfet de construire un nouveau lavoir avec abreuvoir sur le chemin de grande communication. Il prétend laisser intact l’ancien lavoir qui pourrait encore servir dans quelques circonstances, sauf la toiture qui pourrait être utilisée pour couvrir la nouvelle construction. »
Mais en fin d’année, le projet de construction d’une nouvelle fontaine suscite quelques réclamations : certains demandant le maintien de l’ancienne fontaine avec réparation. Le Conseil Municipal demande donc une enquête commodo et incommodo.
Début janvier 1877, le maire donne connaissance du résultat de l’enquête à l’effet de savoir s’il convient de réparer la fontaine lavoir existante ou d’en construire une nouvelle près de la route de Chemaudin, derrière la maison de Mr SAGE. L’enquête a donné le résultat suivant : une seule signature pour la construction et 45 pour la réparation. M. BAILLE, architecte est retenu pour faire l’étude et surveiller les travaux à exécuter.
En mai 1878, plans et devis établis par l’architecte BAILLE sont acceptés pour les fouilles de recherche de source pour la fontaine de Franois, pour réparations aux bassins de ladite fontaine et à la fontaine de la Félie ainsi qu’au puits de la Belle Étoile.
En juillet, le Maire expose au Conseil que lors de l’incendie du 01/7 à l’ancienne maison commune, adossée au presbytère « il y a eu une grande affluence de monde pour porter secours. D’abord 260 soldats travailleurs, un piquet de garde de 17 hommes et 15 subdivisions de sapeurs-pompiers. »
« La chaleur était accablante, les travailleurs réclamaient subsistance. Comme il n’y a pas d’auberge dans la localité, on a dû avoir recours aux caves particulières. Des distributions de pain et de vin ont été faites à diverses reprises sur les rangs. » Sur proposition du Maire, le remboursement des notes est validé.
Le journal « L’Union Comtoise » du 02 juillet précise que 3 maisons ont été détruites. La proximité du réservoir placé sous la place a dû rendre un grand service aux pompiers !
Le sieur POINTURIER, entrepreneur de travaux publics à Chemaudin, a été nommé expert pour évaluer les dégâts occasionnés par l’incendie du premier juillet.
Les bâtiments étant assuré à la compagnie du Soleil, après négociation, la commune a perçu une indemnité pour les dommages.
Le bâtiment « ne servait en rien aux services communaux, il était loué » Il ne sera pas reconstruit, mais les dommages subis sur le presbytère seront réparés.
En janvier 1879 : « dans le travail pour les fouilles de la fontaine, le devis a été fait pour un travail en tranchée. Le cours de la source a été mis à découvert sur une longueur de 20 m, mais il se trouve à une profondeur de 5 m. Le prolongement de la tranchée à une telle profondeur est dispendieuse ; il a aussi l’inconvénient de nécessiter l’emploi d’une grande surface de terrain pour le dépôt des déblais ». Il est proposé de « quitter le travail des fouilles en tranchée et de le poursuivre provisoirement en souterrain, d’abord sur une longueur de 10 m et examiner s’il y a avantage à continuer ainsi ou s’il convient mieux de s’arrêter. » Le Conseil Municipal adopte cette dernière proposition.
Par la suite, un bordereau de prix est dressé par l’architecte Baille pour la cessation des fouilles de la fontaine en tunnel et la continuation en tranchée. L’architecte estime que vu les sinuosités que présente la source, il y a lieu d’essayer de creuser une tranchée pour capter l’eau, supposant que si le captage réussit, l’eau a assez de pente pour descendre et être abondante dans le réservoir. L’estimation provisoire se monte à 2 400 francs.
En juin, deux pièces sont rédigées par M. BAILLE : l’une donne l’état de situation des travaux exécutés et la seconde est un devis supplémentaire des travaux à faire pour capter la source et conduire l’eau du puits de captage aux bassins.
Le maire communique au conseil les plans et devis soumis par M. BAILLE et sont adoptés.
En août, une action est intentée par deux propriétaires contre la commune pour dédommagement des fouilles faites sur leurs propriétés.
Le Conseil procède à la nomination d’un expert dans le but d’évaluer les dommages causés sur les propriétés par suite des fouilles pour la recherche de la source et le dépôt des matériaux extraits sur lesdites propriétés.
Le Maire de Serre-les-Sapins est chargé d’étudier les indemnités à accorder aux propriétaires.
Les matériaux provenant des fouilles encore déposés sur les propriétés doivent être enlevés au plus tôt pour faire cesser les frais d’entrepôt.
Rapidement, il s’avère nécessaire de faire l’acquisition des terrains où sont placés la cuve de la fontaine et les tuyaux de conduite amenant l’eau dans les bassins

En octobre 1880, le Conseil Municipal adopte le procès-verbal de réception établi par M. Baille concernant « la recherche de source, l’établissement d’un réservoir et conduite de l’eau dans les bassins déjà construits. » Le montant des travaux s’élève à 14 913 francs, déduction à faire de 1/10 pour garantie ; compte tenu que l’exécution et la construction du réservoir laisse à désirer, qu’il y a perte d’eau, le paiement de la garantie du 1/10 est à retarder de 6 mois afin de ménager un recours éventuel contre l’entrepreneur….
En novembre, les plans et devis relatifs à l’expropriation sont présentés au Conseil Municipal et concernent une surface de 3 ares 60. La demande est faite au préfet pour l’autorisation d’exproprier pour cause d’utilité publique.
Le procès-verbal d’enquête commodo et incommodo fait par le maire de Serre les Sapins relatif à l’expropriation conclut à l’urgence de cette démarche.
En avril 1881, la commune assure le règlement des travaux pour recherche et captage d’une source exécutée par M. Legrand entrepreneur et réceptionnés par M. BAILLE.
Les démarches pour expropriation sont entreprises et se prolongeront jusqu’en 1884.
En mai 1885, les plans et devis dressés par M. LAVIE pour la reconstruction en pierre du lavoir construit environ 40 ans plus tôt sont communiqués au Conseil Municipal.

Deux canaux servant à dévier les eaux du lavoir sont confectionnés.
En février 1886, une demande est adressée en mairie pour l’établissement d’un abreuvoir à la Belle Étoile ; cette partie de la commune est obligée d’aller à l’eau à St Ferjeux lorsque survient une sécheresse…
En juin, suite au décès de M. LAVIE, architecte de la commune, le Conseil Municipal nomme un successeur en la personne de M. GARIN Louis.
En 1889, le président du conseil d’administration de la compagnie du sel de Besançon demande l’autorisation de construire une conduite en fonte sur les chemins de la commune. (Cette conduite alimentait en eau salée la soudière de Montferrand-le-Château depuis Pouilley-les-Vignes). Le Conseil Municipal donne son accord et précise ses conditions à l’entreprise :
« °elle sera responsable lors de la pose et des dégradations éventuelles des ouvrages existants (croisement des conduites alimentant le puits devant l’église).
elle sera chargée de l’entretien des chemins impactés pendant 2 ans.
elle devra payer à la commune une indemnité de 50 francs par mètre depuis le Christ en bas du village, jusqu’à la Belle Etoile
elle sera responsable des dommages que pourraient causer les eaux salées aux puits ou réservoirs du village. »
En juillet 1890, le Conseil Municipal informe le préfet que depuis que la compagnie des sels a pratiqué la pose des tuyaux, l’eau du réservoir principal est polluée. En creusant pour la conduite, les ouvriers ont crevé le tuyau amenant l’eau du toit de la maison commune et de ce fait, du purin s’est introduit dans l’eau. La compagnie a effectué la réparation et réalisé une vidange, mais incomplète. L’eau est plus mauvaise qu’auparavant et la compagnie refuse d’intervenir à nouveau.
La commune a poursuivi la compagnie devant les tribunaux.
En janvier 1891, une convention a été signée entre Sœur Marie Stéphanie Darflinger, agissant au nom de la communauté du Saint Cœur de Marie et Monsieur Cottin, Maire de la commune de Franois pour la construction d’un réservoir sur son terrain joignant celui de la communauté.
Il s’agissait de démolir et reconstruire le mur de clôture bordant la voie publique sur le mur du réservoir qui lui servira de fondation.
« Les eaux des toitures des bâtiments de la communauté seront récupérées par les soins de la commune et conduites dans le réservoir. En compensation, tant que durera la concession, il sera établi aux frais de la commune une prise d’eau dans le réservoir et une pompe dans le jardin des Dames, entretenue aux frais de la communauté des Dames. »
En mai, une demande est adressée au préfet pour la vente d’un canton en réserve pour la construction de chemins indispensables et pour grosses réparations aux sources alimentant les fontaines de la Félie et de la Belle Étoile.
En 1893, Une somme est votée pour faire analyser l’eau provenant d’une source qui doit alimenter un réservoir à la Belle Étoile.
Citerne de la Félie
Le 20 septembre 1894, à la suite d’une délibération du 06/02/1894, approuvée le 6 mars suivant, la commune achète à dame BOICHOT Anne Claude, veuve VUILLECART, une parcelle de 50 centiares en nature de jardin, « parcelle 187, section C lieu-dit La Félie, joignant au Nord le chemin d’intérêt communal N°8, au Sud et à l’Est, la venderesse, à l’Ouest, SEVY Auguste » moyennant la somme de 100 francs.
Le mémoire justificatif
« Le village de la Félie dépendant de la commune de Franois est situé sur une hauteur qui ne lui permet pas d’être alimenté par des eaux de source. Le sol calcaire sur lequel il est bâti exclut aussi le système de puits. Il existe bien quelques citernes appartenant à des particuliers, mais elles sont insuffisantes et leurs propriétaires ne les livrent pas au public. Il en résulte qu’en cas de sécheresse, les deux tiers des habitants sont condamnés à aller chercher de l’eau au loin. Pour remédier à cet état de choses, le conseil municipal de Franois a décidé de faire construire un réservoir au centre de ce village. »
Les dimensions : « Les dimensions intérieures : 8 m de longueur sur 3,90 m de largeur et 4,45 m de hauteur sous clef. Les murs latéraux, de 0,70 m d’épaisseur auront une hauteur de 2,70 depuis les fondations jusqu’aux naissances de la voûte, le mur du côté des terres sera élevé à 5 m et celui côté route à 5,10 m. La voûte aura 1,75m de rayon.
Une pompe à chapelets style Gaillot servira à l’ascension de l’eau qui sera déversée dans une auge en fonte de 4 m de longueur. »
En 1896, construction de citernes à la belle Etoile
« Au hameau de la Belle Étoile, seuls existent quelques puits ou des citernes de faible contenance qui deviennent insuffisants en cas de sécheresse. Afin de répondre aux légitimes réclamations des habitants, le Conseil Municipal a décidé la construction de 3 citernes desservant chacune un groupe de maisons qui composent le hameau. L’autorisation de l’ingénieur en chef des ponts et chaussées est accordée le 01/07/1896 pour des ouvrages placés à travers l’accotement, dont un avec aqueduc de 6 m sur le fossé, le long de la route. Une pompe à chapelet de manière à n’utiliser que les 2/3 de l’eau permet d’avoir une réserve pour l’incendie et une auge en fonte seront déposées sur chaque citerne alimentée par les eaux de toiture ». Le descriptif a été dressé par l’architecte BOUTTERIN.
En janvier 1899 et en 1901, des réparations sont effectuées aux fontaines communales par M. BATIFOULIER, ainsi qu’aux réservoirs de la belle Etoile.
En février sont acquis des tuyaux en cuir pour la pompe à incendie auprès de M. GUYON, fournisseur.
Deux incendies se sont déclarés respectivement à la Croix Rouge fin 1899 combattus par les pompiers de Chemaudin, Grandfontaine, Chateaufarine et en 1900 à la Félie, mobilisant les pompiers de Serre, Chemaudin, Grandfontaine et Franois. Les réservoirs construits récemment ont dû être d’une grande utilité !
En novembre 1901, la réparation de la pompe du grand réservoir a été effectuée sous la conduite de M. BATIFOULIER aidé par des hommes de bonne volonté qui ont pompé pendant trois jours afin de permettre aux ouvriers de démonter et remonter ladite pompe.
En 1903, le Conseil Municipal considérant que l’établissement d’une pompe sur le puits de la cour du presbytère peut avoir son utilité par temps de sécheresse ou de contamination des eaux prend en charge la moitié du prix, l’autre part étant payée par le curé qui l’a proposé.
En 1905, curage et cimentage sont effectués au réservoir de la fontaine et des réparations faites aux pompes de la Belle Étoile et du village.
En février 1906, la couverture du lavoir public a été dévalisée, une certaine partie du zinc qui le couvrait a été volée. Le Conseil Municipal vote la somme de 300 francs nécessaire au travail de réparation.
En octobre 1911, en raison de la sécheresse persistante de l’été, sécheresse qui menaçait la population de la privation d’un élément de première nécessité, des travaux ont dû être réalisés en urgence sur les puits et fontaines (curage, fourniture et pose de pompe).
Une somme est votée pour la construction de rigoles pavées dans la traversée de Franois, dans la partie comprise entre Charrière de Perrot et la rue de l’Oratoire. Le conseil demande que le projet soit dressé par le Conducteur Voyer de la circonscription de Pouilley-les-Vignes.
En 1921, captage de source : la commune étant dépourvue d’eau, sur les indications de M. FOURNOIS, géologue à Besançon, il est possible de trouver une source à proximité du village ; pour ce faire, afin de régler le coût des fouilles à réaliser, le conseil municipal vote une somme de1 000 francs.
En 1929. Fontaine de la Félie « Il est urgent de procéder à l’alimentation en eau du hameau de la Félie ». Un devis est établi par Mr MOSINI entrepreneur à Liesle. Pour détourner l’eau pendant la construction de réservoir, une somme complémentaire est ajoutée
En avril 1932, « L’alimentation en eau potable de la commune de Franois est actuellement bien insuffisante, attendu qu’elle ne dispose que d’une seule fontaine à jet continu située sur le bas du village et que par la suite du mauvais état de la source, l’alimentation n’est plus en état de fonctionner ». Toutefois, selon les observations « faites par M Pajot, ingénieur hydrologue à Besançon, cette source fournissait encore après 2 mois de sécheresse un volume d’eau journalier de 115 à 120 m3 c’est-à-dire beaucoup plus fort que la quantité nécessaire à l’alimentation de la population qui compte 460 habitants. »
Il est décidé de confier à M. PAJOT l’étude du projet d’alimentation en eau de la commune en utilisant au mieux l’unique source dont elle dispose et de le charger de son exécution.
En 1933, le projet d’alimentation par élévation des eaux de la source de Douillon est adopté et une somme votée intégrant l’acquisition d’une zone de protection autour de la source, ainsi qu’une demande de subvention à l’État.
En mars 1935, des travaux urgents sont effectués aux fontaines de la Félie et de la Belle Etoile. En aout, le Conseil constate la nécessité de curer les ruisseaux de l’Etang partant du chemin de Champsol, aboutissant au lavoir de la Félie et de l’ancien lavoir de Franois aux Chènevières. Il décide que cette opération est obligatoire et à charge des riverains, selon les indications de l’administration et doit être réalisée sous un mois.
En 1936, le ministère de l’agriculture accorde une subvention de 46% pour l’exécution des travaux d’alimentation en eau potable et la préfecture invite le conseil à voter le principe de l’emprunt pour couvrir le reste de la dépense. Ce dernier décide de le contracter auprès des particuliers.
En janvier 1937 l’entrepreneur des travaux d’alimentation d’eau au village, M. SAINTOT, demande la révision de son marché, en raison de la hausse résultant de l’application de la loi des 40h00.Une majoration est accordée pour le lot canalisation et celui des ouvrages d’art en cours.
Le château d’eau est construit en 1937 par l’entreprise SAINTOT.

En avril, ouvrages d’art et réservoirs sont en cours d’exécution, le réservoir de la gare est à peu près terminé.
L’approvisionnement des compteurs sera effectué auprès de la Compagnie de compteurs à Montrouge.
Etabli en mai, le règlement municipal de la distribution d’eau à domicile est applicable à partir de la mise en service de distribution d’eau.
En janvier 1938, une motopompe Renault est acquise, après avoir assisté à plusieurs démonstrations de fabricants différents.
En mai, « Les travaux d’alimentation en eau du village étant terminés, il y a lieu de réaliser les acquisitions prévues au projet, pour zone de protection autour de la source. » Le Conseil décide d’autoriser le maire à passer avec les propriétaires les actes de vente sous la forme administrative.
En juillet 1944 : « au vu de l’état de sécheresse actuelle qui expose les habitants à des privations d’eau, il serait utile pour venir au secours de la production du réservoir d’utiliser le vaste puits communal du centre du pays à l’aide d’une station de pompage (motopompe) centrifuge. »
A la suite des explications fournies relatives à une installation d’élévation d’eau à Marnay le Conseil Municipal vote la somme nécessaire soit 24 000 francs.
En décembre 1945 : les recherches d’eau faites dans la période sèche sur les indications du service du Génie Rural ont donné des résultats satisfaisants : il serait possible d’utiliser ces ressources supplémentaires pour l’alimentation en période de sécheresse.
Le Conseil Municipal désigne M. BULLE, ingénieur à Besançon, pour établir en liaison avec le service du Génie Rural un projet susceptible d’être subventionné par l’État et demande que les travaux puissent être réalisés avant la période chaude de 1946.
En juin 1946 : le matériel incendie endommagé lors du bombardement du 08 septembre 1944 est à renouveler. Le conseil vote une somme à condition que le ministère de la construction accorde une subvention.
En décembre, M. GRESSET Alfred est chargé de « la surveillance du réseau de distribution d’eau potable, y compris vérifications et relevés annuels des compteurs, fonctionnement des motopompes ; il signalera au maire tous les travaux et réclamations qu’il jugera utiles pour la bonne marche du service ».
En août 1948 : à la suite de la présentation par M BULLE ingénieur à Besançon d’un projet du 12 juin 1947 au sujet des travaux supplémentaires à l’alimentation en eau du village, il parait possible de comprendre les travaux envisagés dans un prochain programme (fait en 1950).
En février 1950 : le lavoir de Douillon est en complet état de vétusté. Le conseil décide qu’il faut envisager la vente et en 2 lots, lot maçonnerie et lot charpente.
En 1951 : on décide de la vente des abreuvoirs en fonte situés à la Belle Étoile et à la Félie.
En avril 1952, le Maire expose qu’il serait urgent de reprendre les travaux de recherche d’eau au lieu-dit « Douillon » et soumet à l’assemblée le mémoire établi le 5 mars par M. Bulle ingénieur à Besançon et le projet de marché de gré à gré étudié avec l’entrepreneur MOSINI.
« Considérant qu’il est de plus en plus urgent d’améliorer l’alimentation du village en augmentant le cube d’eau à mettre à disposition des habitants décide de reprendre les travaux de recherche et de les pousser jusqu’à leur achèvement et de passer dès que possible aux travaux principaux. »
En mars 1953 : les résultats du captage étant connus, il convient de prendre les dispositions nécessaires pour utiliser les eaux. Le projet de marché étudié par M. BULLER en liaison avec le service du Génie Rural est approuvé et les travaux confiés à l’entrepreneur.
En 1965, la commune de Franois adhère au syndicat des eaux du Val de l’Ognon.
En 1967, les 2 auges placées respectivement haut du village et près du calvaire en bas du village au croisement grande rue, rue de la Vignotte et rue de Bassand sont vendues
En 1984, le lavoir du bas du village est nettoyé et remis et remis en valeur par la classe de Madame FROIDEVAUX.

En 1999, dans le cadre d’une rénovation du patrimoine mineur, Il est procédé à la rénovation de la Fontaine du village pour la somme de 191 623 F.
Cette même année est prise la décision de démolir le château d’eau.
En juin 2003, le lavoir de la Félie est rénové pour 26 807 euros ainsi que le monument doté d’une croix qui est situé à gauche à l’entrée de la rue de la Fontaine et dont on ignore la date de construction.
Sources : Archives communales de1899 à 2000.